Principes d’éveil spirituel

« En vérité, je n’ai rien acquis au cours de cette Illumination complète et incomparable » – Bouddha

L’éveil spirituel n’est pas un état, une expérience ou un but à atteindre dans le futur. Comme enseigné par Bouddha, il ne s’agit pas d’une réalisation surhumaine. Vous n’avez pas à voyager à travers l’Inde pour le trouver. Il ne s’agit pas d’un état spécial de perfection réservé à des êtres éclairés, chanceux ou privilégiés. Ce n’est pas une expérience extra-corporelle et nul besoin de vivre dans une grotte, détaché des réalités de ce monde, pour l’expérimenter. Il ne peut vous être transmis par un gourou à la mode, tout comme il ne peut être perdu ou vous être retiré. Vous n’avez pas besoin de devenir le disciple d’untel. Il s’agit plutôt d’une ancienne et constante invitation – à travers chaque moment de votre vie – à vous accepter exactement comme vous êtes, dans toutes vos glorieuses imperfections. Il s’agit d’être présent, de sortir de l’histoire épique du passé et du futur (« l’histoire de ma vie ») et d’embrasser ces précieux moments, sachant que même vos sentiments de non-acceptation sont ici acceptés. Il s’agit de radicalement s’ouvrir à ce cadeau extraordinaire qu’est la vie, d’accueillir aussi bien la peine que la joie, le bonheur que le chagrin, l’extase que l’accablement. Savoir enfin, que votre vie elle-même – vaste, vivante, éveillée, libre – n’est jamais séparée du Tout.

Voici quelques principes d’éveil spirituel

N.B: Attention, ce billet comporte des concepts dérangeants, liés à notre conception de nous-même, à la relation que nous entretenons avec nous et les autres, nous et le monde..On vous aura prévenu! Bonne lecture!

1. IL N’Y A PAS DE DESTINATION ; JUSTE MAINTENANT

Il n’y a QUE ça ; la scène actuelle du film de votre vie. Sortez de l’histoire épique du temps et de l’espace, du passé et du futur, des regrets et de l’anticipation, de la recherche de différents états et expériences, voire même de la recherche de l’illumination spirituelle. Détachez-vous de vos fixettes habituelles sur « ce qui n’est plus », « ce qui n’est pas encore là » – ces choses qu’il vous est juste impossible de contrôler de là ou vous vous trouvez. Sortez de l’histoire de « Ma Vie » et autorisez-vous à être fascinés par ce qui est en vie, ici, maintenant. Soyez curieux vis-à-vis de cette danse des pensées extrêmement vivante, ces sensations, sentiments et pulsions qui se passent là ou vous êtes. Rappelez-vous, Maintenant est le seul endroit duquel les vraies réponses peuvent éventuellement émerger. Le moment présent est votre vrai foyer, avant le temps et l’espace. Il n’existe que cela ; le calme au cœur de la tempête.

2. RÉFLEXION ET RÉSISTANCE CRÉENT LA SOUFFRANCE

La douleur n’est pas le vrai problème ; le vrai problème est notre réflexion à propos de la douleur, notre résistance à l’inconfort, notre tentative de nous en échapper et d’atteindre un futur hypothétique. Le vrai problème commence lorsque nous ruminons sur notre douleur, notre peine, nos peurs, notre colère ; lorsque nous engageons une réflexion sur notre inconfort, reculant et avançant le film de nos vies! Nous ruminons sur les chagrins d’hier et de demain, plutôt que de directement explorer et tester nos expériences d’aujourd’hui à mesure qu’elles nous arrivent. Nous rajoutons une couche non-essentielle de rumination et de résistance à la vie, nous créant ainsi une souffrance. L’invitation? Sortir du passé et du futur, arrêter de chercher et de lutter et faire connaissance avec la vie à l’état brut, maintenant, sans jugement et sans s’attendre à ce que la « paix », la « détente », l’« illumination » ou n’importe quel autre changement survienne. Rencontrez le moment selon ses propres termes ; voyez le comme un cadeau. Soyez présent, pour le plaisant et le déplaisant, l’agréable et le douloureux, sans attentes.

« Le problème n’est pas le problème… Le problème c’est ton attitude face au problème » – Capitaine Jack Sparrow

3. PENSÉES ET SENSATIONS NE SONT PAS PERSONNELLES ET NE SONT PAS VRAIES

Voyez les pensées et les sensations comme des événements neutres et impersonnels de la conscience. Tout comme le son que nous entendons, les pensées et les sensations physiques naissent et disparaissent spontanément, comme les vagues de l’océan du Soi. Elles ne peuvent être contrôlées, effacées ou évitées. Cultivez la même attitude douce envers les pensées et les sensations, que celle que vous avez pour les sons. Faites face aux pensées et aux sensations dans une attitude de bonté et de curiosité. Voyez les comme des hôtes en votre présence.

4. VOUS ETES L’ESPACE POUR LES PENSÉES, PAS LEUR CRÉATEUR

Les pensées ne sont pas vous et ne sont pas la réalité ; elles ne sont que suggestions, possibilités, rumeurs, propagandes, jugements, voix, images, rembobinage et avance-rapide, allant et venant – des nuages dans le vaste ciel que vous êtes. N’essayez pas de les immobiliser, les faire taire ou les arrêter, les abandonner, les effacer ou les contrôler. Soyez l’espace pour elles, même si elles sont très actives pour le moment. Rappelez-vous que si vous remarquez les pensées, si vous en êtes conscient(e), vous n’y êtes pas piégé(e). Elles ne vous définissent pas. Vous êtes le contenant silencieux, pas le contenu. Soyez ce que vous êtes – l’immuable compréhension des pensées, l’immensité dans laquelle les pensées peuvent aller et venir comme bon leur semble.

5. EMBRASSEZ VOTRE INCONFORT ET VOTRE DOULEUR ; HONOREZ LES

Embrassez les sensations inconfortables ; donnez leur de la dignité. Honorez les plutôt que de les refouler. Affamez les de chaleur. En respirant, imaginez ou sentez votre souffle atteindre les zones négligées et tendres, leur insufflant vie et amour. Remplissez les zones inconfortables de votre corps avec de l’oxygène, de la chaleur et de la dignité. N’essayez pas de « guérir » les sensations, ni même de les « laisser partir ». Elles veulent être rencontrées, honorées, intégrées dans la présente scène. Partez du principe que même l’inconfort peut contenir de l’intelligence ; ce n’est pas « contre vous ». Comprenez que la vraie joie ne réside pas dans l’absence de tristesse ou de peine, mais dans la volonté et la capacité de les accueillir pleinement.

6. L’ACCEPTATION N’EST PAS QUELQUE CHOSE A « FAIRE », MAIS QUELQUE CHOSE A « ETRE »

Vous êtes acceptation. Elle ne signifie pas qu’une pensée déplaisante ou un sentiment désagréable va disparaître ; il/elle peut traîner longtemps. N’essayez pas de l’accepter (c’est souvent de la résistance déguisée) mais reconnaissez qu’il/elle est DÉJÀ accepté(e), déjà là, faisant déjà partie de la scène. Traitez le/la comme si il/elle sera toujours là! Vous enlevez ainsi la pression du temps (en essayant de le/la faire disparaître, vous demandant pourquoi il/elle est « toujours là »). Il/elle EST là, maintenant. Inclinez-vous devant CETTE réalité. Soyez curieux. Et autorisez toutes les urgences, tous les sentiments de frustration, l’ennui, la déception ou même le désespoir à vous rejoindre et à inclure la scène. Tous & toutes font partie de la scène, aucun blocage. Et quand bien même un sentiment de blocage apparaîtrait, il ferait partie de la scène..

7. IL N’Y A PAS DE « TOUJOURS », NI DE « JAMAIS »

En réalité, il n’existe ni « toujours », ni « jamais ». Soyez conscient de ces mots ; ce sont des mensonges et peuvent créer un sentiment d’urgence et d’impuissance. Ces mots nourrissent l’histoire de « recherche et de manque ». Il n’y a pas de « reste de ma vie », pas de « pour des années », ni de « toute la journée ». Il n’y a que Maintenant, votre seul endroit de pouvoir. Parfois, même penser à demain représente trop de travail. Soyez ici.

8. VOUS NE POUVEZ ARRIVER « LA » QU’EN ETANT « ICI »

Trop souvent, nous nous focalisons tellement sur le but ou la destination que nous en oublions le voyage, déconnectés de chaque précieuse étape et le stress se crée: le stress au sens, « Pas Encore Arrivé ». Cependant, la joie ne peut qu’être trouvée dans le ici et maintenant, et n’a absolument rien à voir avec les buts, la destination ou l’obtention de ce que vous désirez. Oubliez les 10.000 marches à venir, ces 10.000 pas que nous n’avez pas encore enclenchés, les 10.000 choses qui manquent maintenant et rappelez vous du pas présent, remémorez vous votre propre et intime présence. Respirez. Sentez la vie dans votre corps. Bien souvent, nous ignorons ou nous allons, et c’est parfaitement normal. Liez vous d’amitié avec l’incertitude, le doute, la trépidation que vous ressentez ; apprenez à aimer cet endroit sacré et sans réponses. Il est vivant et créatif, rempli de potentiel..et de potentialités.

9. ACCEPTEZ DE TRÉBUCHER ; C’EST PARFAIT

Si vous réalisez que vous êtes perdu dans une histoire, que vous êtes déconnecté, que vous avez oublié le moment, célébrez! Vous venez juste de vous réveiller d’un rêve. Une grande intelligence vit en vous, un pouvoir pour réaliser et connecter. Vous sortez de millions d’années de conditionnement. Ne vous punissez pas pour avoir oublié, mais célébrez votre talent à vous rappeler! Le moment se contrefiche que vous ayez oublié! Oublier est une scène parfaite du film. Autorisez vous à parfois oublier! Soyez rempli d’humilité par rapport au voyage, plutôt que de tenter d’être « parfait ». Doutes, déception, et désillusion seront vos amis les plus constants durant ce chemin impraticable. Il n’y a pas de destination en présence, pas d’image de « succès » avec laquelle vivre en accord. Vous ne pouvez pas vous tromper lorsqu’il n’y a pas de représentation du « bien ».

10. ARRÊTEZ DE COMPARER ; VOUS ETES LA VIE ELLE-MÊME

Vous êtes unique ; votre voyage est entièrement original. Nous avons beau tous être les expressions du même océan de conscience, nous sommes cependant tous des expressions uniques de ce même océan. Ne vous comparez à personne! Lorsque vous commencez à vous comparer, vous dévaluez vos propres et uniques talents, vos cadeaux irremplaçables, vos vérités et vous vous déconnectez de votre unique expérience présente. Ne comparez pas ce moment avec l’idée de comment il aurait pu / du être. La guérison est possible lorsque vous dites OUI à là où vous êtes maintenant, même si ce n’est pas l’endroit ou vous rêveriez d’être. Ayez confiance et faites confiance au moment ou vous le pouvez le moins..peut-être que votre incapacité à faire confiance est digne de confiance..

Source: Jeff Foster

Trouver la paix intérieure

Comment trouver la paix intérieure? C’est une question que je me suis souvent posé, mais dont la réponse à rarement été satisfaisante.

Certains diront que la paix de l’esprit réside dans la sécurité. D’autres estimeront qu’elle réside dans l’acceptation et le lâcher-prise. D’autres encore penseront qu’elle est dans le calme et la tranquillité. Je dirais qu’on la trouve dans ce que l’on fait. Dans ce qui nous fait du bien.

Qu’est ce que la Paix Intérieure?

La réponse taoïste est la plus simple: l’auto-acceptation.

Nos vies sont tellement réglées comme du papier à musique que nous traversons nos vies comme des fantômes préoccupés. Comment se relaxer et pleinement profiter de la vie dans ces conditions?

La paix intérieure, ou paix de l’esprit, la sérénité, le calme intérieur,… sont les descriptions d’un état libéré des effets du stress. Dans certaines cultures, la paix intérieure est considérée comme un état de conscience (ou une illumination) qui peut être entretenue de différentes façons par des entraînements comme la méditation, le TaiChi ou le yoga. De nombreuses pratiques spirituelles font référence à cette paix en tant qu’expérience d’introspection. Trouver la paix intérieure est souvent associé à des traditions comme l’hindouisme et le bouddhisme.

La paix intérieure est plus à propos d’être que de faire. Il s’agit plus de se pencher vers que de se battre contre. Il s’agit d’être pleinement présent et concentré sur ce que l’on réalise. Atteindre la paix intérieure amène de nombreuses récompenses, de la santé physique et mentale à la confiance en soi, en passant par un meilleur relationnel et une expérience de la vie en général, plus intense et joyeuse.

 “Celui qui vit en harmonie avec lui-même vit en harmonie avec l’univers.” Marc Aurèle

Une paix intérieure durable et le désir d’en faire une priorité de vie est un trait de caractère. Dans une culture qui vénère l’affairement et la stimulation constante, vous devez faire de cette paix une priorité si vous voulez en récolter les bénéfices.

Comment Trouver Votre Paix Intérieure.

Comment trouver votre paix intérieure? La paix à l’intérieur de vous?  Plus notre société devient complexe, plus trouver une vraie paix relève au mieux du sacerdoce, au pire de la recherche d’une oasis dans le Sahara (sans carte). Alors voici quelques réflexions intemporelles qui vous aideront, je l’espère, à vous guider vers des endroits ou vous pourrez la trouver.

La réflexion primordiale est: Êtes-vous en paix avec vous-même? Si non, comment faire?

Etre en paix avec vous est le premier pas vital et nécessaire pour atteindre la paix intérieure. Voici quelques indices pour vous guider (vous verrez que plusieurs concepts se rejoignent pour ne former qu’un Tout):

  • Concentrez vous sur le positif. Faites un effort conscient pour remarquer les choses positives durant vos journées. Embrassez ces moments, appréciez les et laissez les partir sans regrets. Il y en aura d’autres.
  • Décidez de la valeur de vos propres mérites avant d’autres ne le fassent. La chose la plus importante dont vous devez vous souvenir c’est que vous le méritez. La vie ne vous enverra rien auquel vous ne saurez faire face et dépasser. Travaillez votre estime de vous!
  • Acceptez d’être imparfait. Rechercher la perfection dans chaque détail de sa vie, considérer ses erreurs comme des échecs personnels ou des déficiences: voila ce que vous devez éviter. Les erreurs font partie de l’apprentissage normal et c’est à travers ces expériences que nous grandissons. C’est un voyage, pas une destination. Autorisez-vous à être imparfait et à continuer de faire des progrès.
  • Ouvrez vous, lisez, apprenez chaque jour et voyagez souvent. L’apprentissage se fait à votre rythme, au moment ou vous êtes prêt, pas à l’école et encore moins au travail. Lorsque votre esprit apprend, il reste jeune, actif et acéré. Lisez des livres. Éduquez-vous, élevez vous! Apprenez une langue étrangère et voyagez pour la pratiquer. Ou voyagez juste pour le plaisir de rencontrer des cultures et des modes réflexifs différents du vôtre. Qu’importe votre âge, il est toujours temps d’apprendre…quitte souvent à devoir sortir de sa zone de confort.

  • Pratiquez la patience. Renoncez à la colère. Vos proches (famille, amis,..) n’ont peut être pas choisi le même chemin de vie que vous. Aucune importance, ça ne vous empêche pas de vous aimer! Chacun(e) a sa conscience, chacun(e) avance à son rythme. Mais si d’aventure quelqu’un venait à jouer sur l’une de vos cordes sensibles, prenez une grande inspiration et choisissez de répondre de telle sorte d’être en accord avec vous même et votre paix intérieure. Respectez-vous.
  • Propagez la paix. Propagez là dans la relation que vous entretenez avec vous-même, dans votre relation aux autres. La beauté de la chose est que lorsque vous mettez le doigt dessus et que vous éveillez votre propre paix, vous irradiez naturellement et offrez cette sérénité à celles & ceux avec qui vous interagissez. Votre paix intérieure se propage à l’extérieur!
  • Arrêtez d’accumuler des choses. Collectionnez plutôt les expériences. La voie du minimalisme est pavée de nettoyages et de lâcher-prise! Ayez la joie de croire et de réaliser que « moins c’est mieux », que nous avons tout ce qu’il nous faut, et qu’il ne nous manque qu’un zeste de paix et d’harmonie…mais cela ne s’achète pas! Collectionnez les expériences pour enrichir votre vie. Vivre une vie simple reste un choix pertinent.
  • Souriez..soyez généreux envers vous-même et les autres: montrez vos dents! Lorsque vous riez ou souriez, vous vous sentez bien. Atteignez également les autres à travers la tendresse que vous émanez.
  • Méditez. Parmi les nombreux bénéfices de la méditation, on trouve le calme et la perceptivité. Grâce à la méditation, vous pouvez contrôler votre monde intérieur, recalibrer vos pensées et émotions, apprendre à les observer. Vous réduisez l’agitation et la pensée obsessionnelle. Vous gardez les choses en perspective, ce qui vous permet de juger (les situations) plus justement. Vous développez la force de caractère nécessaire pour résister aux assauts d’un monde confus. Toute anxiété et toute tension seront abandonnées peu à peu, durant vos méditations.
  • Vivez le moment présent. L’inhabilité à se séparer du passé et un sens de inéluctabilité vis à vis du futur sont les meilleurs moyens de plomber son esprit. Vivre dans le moment – également appelé Pleine Conscience ou Mindfulness – est un état actif, ouvert et intentionnel d’attention au présent. Lorsque vous devenez conscient, vous appréhenderez chaque jour comme il vient. C’est un fardeau bien moins lourd à porter de penser à ce qui peut être fait aujourd’hui plutôt que de ruminer à ce qui aurait pu être fait hier ou ce qui pourrait être réalisé demain. Apprenez à apprécier les événements comme ils viennent. Utilisez la technologie à votre disposition: entre PetitBambou, TinyRelax, et d’autres applications, autorisez vous à incorporer la méditation, le calme et la pleine conscience dans votre vie, toute la journée.

Pensées Positives: Affirmations pour la Paix Intérieure et la Paix de l’Esprit

Trouvez vos propres affirmations, vos propres pensées positives et paisibles, avec vos propres mots et votre propre sensibilité. Jouez avec les mots, changez les jusqu’à élaborer une phrase qui résonne dans chaque cellule de votre corps.

Les affirmations positives sont des sortes de mantras et les mantras sont des outils très puissants. Étalez vos mantras tout au long de la journée, les uns après les autres: se focaliser sur une idée à la fois et se répéter cette phrase en boucle permet d’envoyer des messages puissants à votre subconscient.

Dès le réveil, notez les sur un papier ou sur un post-it sur la glace de votre salle de bain. Si vous avez mis en place une méditation matinale, réalisez cet exercice après votre routine quotidienne. Répétez-vous ces phrases en silence..ou à voix haute, après tout!

  • Je suis en bonne santé
  • Je garde mon cœur ouvert et j’envoie de l’amour
  • J’attire à moi l’abondance
  • Tout vient à moi facilement et sans effort
  • Je peux avoir tout ce que je désire avec abondance et facilité
  • Ma vie est un libre flot d’infinies richesses
  • Mes finances prospèrent chaque jour d’avantage
  • L’Univers conspire à me donner ce que je désire
  • Je me respecte et respecte mes envies et mes besoins à tout moments
  • J’écoute mon instinct et ma voix intérieure
  • Je n’échoue jamais. J’apprends toujours.
  • Tout arrive pour une raison.
  • Je me pardonne et je me comprends. Je pardonne et je comprends.
  • J’ai de la compassion et de la tendresse pour moi et pour les autres
  • Je dis les choses aux autres et à moi même
  • J’écoute ce que les autres me disent
  • Je suis calme et paisible
  • J’aime mon côté audacieux et créateur
  • Je crois en mon potentiel
  • Je suis un être sans limite et je suis capable de créer ma réalité
  • etc..(la liste est sans fin!)

Choisissez une pensée, une affirmation, une phrase qui résume l’essence d’un livre ou d’un enseignement et répétez vous là. Répétez là surtout en cas de doute, de peur, d’anxiété..et observez ce qui arrive – et préparez-vous à certains résultats surprenants.

Namaste

A très bientôt! #StayTuned

Abonnez-vous à notre newsletter et retrouvez nos guides gratuits à télécharger sur notre site Zenergies
Suivez nous sur Facebook & Twitter

Manifeste d’une vie simple

« La simplicité est le summum de la civilisation » – Jessie Sampter

La simplicité apporte équilibre, liberté et joie. Lorsque nous (re)commençons à vivre simplement et à en profiter des bénéfices, nous sommes amenés à la question « Où, dans ma vie quotidienne, puis-je enlever le superflu pour simplement me concentrer sur l’essentiel? »

Cela signifie se débarrasser de beaucoup de choses tangibles et intangibles, afin de pouvoir passer du temps avec ceux que l’on aime et faire ce que l’on aime. Cela signifie se débarrasser des saturations afin de ne garder que ce qui VOUS donne de la valeur. 

Cependant, y arriver n’est pas toujours chose aisée. Comme le dit le proverbe, c’est un voyage, pas une destination..et ce voyage peut souvent être du type « deux pas en avant, un pas en arrière ».

Si vous souhaitez simplifier votre vie, voici comment commencer. Si cela ne vous intéresse pas, je pense avoir écris d’autres articles, sur d’autres sujets qui pourraient vous convenir!

La Liste Courte
Pour les cyniques qui trouveraient la liste suivante trop longue, voici les deux étapes à suivre pour vous simplifier la tâche:

  1. Identifiez ce qui est important pour vous
  2. Éliminez tout le reste

Pour tous les autres, voici..

La Liste Longue
Il ne saurait y avoir un guide « étape-par-étape » pour vous simplifier la vie, mais j’ai compilé cette liste non-exhaustive et incomplète d’idées qui pourraient aider celles & ceux qui tentent d’accéder à une vie plus simple. Tous les points ne vous seront peut-être pas utiles (peut-être même que vous en trouverez certains ridicules!) – choisissez ceux qui vous parlent et appliquez-les à votre vie.

Point important: cette liste sera peut-être critiquée pour sa longueur et sa complexité. Lâchez-prise et prenez le temps de la réflexion. Lisez et revenez-y plus tard. Concentrez-vous sur un point, mettez le à l’oeuvre et passez au point suivant. Inutile de vouloir TOUT faire en MÊME temps!

Commencez par faire une liste des 4-5 choses les plus importantes (pour vous). Qu’est ce qui est important pour vous? A quoi attribuez-vous de la valeur? Quelles sont ces choses que vous souhaitez le plus faire/voir dans votre vie? La simplification commence avec ces priorités: vous faites de la place dans votre vie pour avoir plus de temps pour ces choses. Vous ne savez pas par ou commencer? Dans un joli cahier, listez TOUTES vos envies, tous vos rêves et tous vos désirs: c’est la liste de vos envies! A partir de cette liste, vous verrez ressortir de grandes tendances. Si par exemple, l’une de ces tendances est le Voyage, listez « Voyage » dans votre mini-liste!

Vos dettes. Si vos dettes vous rendent captif(ve), réduisez-les. Commencez aujourd’hui. Faites ce que vous avez à faire pour vous soulager de ce poids. Trouvez l’aide dont vous avez besoin. Sacrifiez le luxe aujourd’hui pour profiter de la liberté demain.

Evaluez vos engagements. Observez tout ce que vous faites dans votre vie. Tout. De ce que vous faites à la maison, à ce que vous faites au travail ; des activités où vous emmenez vos enfants à vos passes temps. Pensez à ce qui vous donne réellement de la valeur, ce que vous aimez réellement faire. Laquelle de ces activités est en adéquation avec les 4-5 choses les plus importantes que vous avez listé précédemment? Abandonnez celles qui ne sont pas en lien avec cette liste.

Votre temps d’engagement. La plupart d’entre nous a ses journées remplies du matin au soir avec des engagements de temps: travail, maison, activités des enfants, événements communautaires, sports,…la liste est sans fin. Autant de possible, libérez-vous de vos temps d’engagement qui ne sont pas en adéquation avec vos plus grandes valeurs.

Simplifiez vos taches au travail. Notre journée de travail est faite d’une liste sans fin de tâches à réaliser. Si vous tentez simplement d’éliminer ces tâches les unes après les autres, vous n’arriverez pas au bout de votre liste et pire, non seulement les choses les plus importantes n’auront pas été faites, mais en plus vous aurez mauvaise conscience de ne pas les avoir réalisées. Concentrez vous sur les taches essentielles et éliminez le reste.

Simplifiez vos tâches domestiques. Dans la même veine, pensez à tout ce que vous réalisez chez vous. Parfois, la liste de vos taches domestiques est presque aussi longue que celle de votre travail. Et il sera impossible de tout faire également. Alors concentrez vous sur le plus important et trouvez un moyen d’éliminer les autres tâches (automatisez, éliminez, déléguez ou demandez de l’aide!)

Limitez vos communications. Nos vies sont désormais remplies d’un vaste flot de communications: email, téléphone portable, Skype, Twitter, Facebook, les forums, etc.. Cela peut vous prendre toute votre journée si vous laissez faire les choses! Au lieu de ça, limitez vos communications: faites votre devoir digital à certains moments de la journée, durant un certain laps de temps (par exemple, je fais ma veille sur les réseaux sociaux uniquement le matin, maximum 1h30!). Mettez en place un planning et tenez vous-y!

Limitez votre consommation média. Ce conseil (comme les autres, je le rappelle, s’il ne vous « parle » pas, ignorez le et passez au suivant) ne « parlera » pas à tout le monde. Sachez que les médias – Tv, radio, internet, magasines,..- peuvent prendre  énormément de place. Choisissez l’information qui rentre dans votre cerveau en prenant les décisions qui s’imposent!

Purgez vos affaires. Si vous pouvez dédier un weekend à purger vos placards et votre garage des choses dont vous ne voulez plus, cela vous fera le plus grand bien, croyez moi! Mettez vos gants et prenez des sacs poubelle pour y fourrer tout ce que vous voulez donner ou jeter.

Abandonnez le plus gros. On emmagasine des tas de petites merdouilles dans nos vies, mais si vous vous libérez des plus grosses pour commencer vous vous simplifierez la vie plus rapidement..et mieux! Personnellement, j’ai jeté ma télé depuis 2005 et je n’ai jamais regretté ce geste!

Nettoyez les pièces. Une pièce à la fois, passez de pièce en pièce et éliminez le superflu. Agissez en rédacteur en chef: laissez le minimum et supprimez le reste. Si vous êtes spirituel(le)s, finalisez par un nettoyage énergétique à la sauge, par exemple. Nouvelle pièce, nouvelle énergie!

Nettoyez les placards et les tiroirs. Une fois les pièces « traitées », attaquez vous aux placards et aux tiroirs. Un à la fois. Là également, gants et sac poubelle obligatoires!

Simplifiez votre garde robe. Votre placard déborde? Vos tiroirs sont tellement remplis que vous n’arrivez plus à les fermer? Allégez votre garde robe en vous débarrassant de tout ce que vous ne portez jamais. Essayez de créer une garde robe minimale en vous concentrant sur un ou deux styles simples et efficaces, aussi bien en termes de textures, de coupes ou de couleurs.

Simplifiez votre vie informatique. Trop de choses dans votre ordinateur ou vous stressez à l’idée de perdre vos données? Stockez tout un disque dur externe ou dans des bases virtuelles.

Créez une déclaration de simplicité. A quoi voulez vous que votre vie ressemble? Posez ça par écrit!

Méditez sur ce que les choses matérielles signifient pour vous. Prenez le temps de vous asseoir en silence et de réfléchir à la manière dont vous dépenser votre argent en objets matériels. Devez-vous faire face à une hypothèque importante et des mensualités conséquentes parce qu’une belle maison et une nouvelle voiture sont pour vous un signe de réussite? Payez vous des tournées à vos ami(e)s pour tenir le masque alors même qu’ils gagnent plus que vous? Les biens matériels flattent notre ego ; mais aucune quantité de biens matériels ne peut accroître notre amour propre: le seul moyen d’y arriver se fait par des qualités intrinsèques comme la gentillesse.

Trouvez du temps. Un proverbe chinois dit « Si tu n’as pas assez de temps, crées-en ». Créez vous du temps libre pour des choses importantes..et même pour des petites choses. Cela signifie éliminer les choses que vous n’aimez pas, restreindre les interactions avec celles & ceux qui vous font perdre du temps et faire de la place pour ce que vous souhaitez faire.

Faites ce que vous aimez. Une fois que vous vous êtes dégagé du temps, soyez certain de l’utiliser à faire ce que vous aimez et à réaliser ce que vous désirez. Retournez à votre liste des 4-5 choses importantes. Faites ces choses et rien d’autre!

Passez du temps avec celles et ceux que vous aimez. Qu’il s’agisse de votre partenaire, de votre enfant, de vos parents, de vos ami(e)s..trouvez du temps pour faire des choses avec eux, leur parler, les écouter..

Mangez doucement. Si vous mangez toujours sur le pouce et ingurgitez à une vitesse folle, vous passez non seulement à côté du plaisir gustatif de la nourriture, mais en plus vous ne mangez pas sainement. Mâcher sa nourriture permet (entre autres) de perdre du poids et améliore la digestion.

Conduisez doucement. La plupart des conducteurs slaloment dans la circulation, klaxonnent, se mettent en colère, sont frustrés car la file de droite va plus vite que celle de gauche, sont stressés pour arriver au prochain rendez-vous…et non content de se mettre eux-même en danger, mettent les autres en péril également. Conduire doucement n’est pas seulement plus sur (pour soi et pour les autres), c’est également plus sain (pour soi et pour la planète). Essayez.

Soyez présent. Ces deux mots peuvent faire une grande différence. Vivre ici et maintenant, dans le moment, vous permet d’être conscient de la vie, de ce qu’il se passe autour de vous et à l’intérieur de vous. Le présent aide à l’équilibre mental.

Rationalisez votre vie. Nous vivons très souvent au sein de systèmes complexes, sans planification. Nous n’y pensons pas et sommes à la merci de leurs cadences. Concentrez vous sur un système à la fois (le système de la machine à laver ; le système des courses ; le système de la paperasse etc.) et simplifiez le, rendez le efficace, écrivez le. Et collez-y!

Nettoyez votre bureau. Si vous avez un bureau encombré, cela peut vous distraire, vous désorganiser et/ou vous stresser. Un bureau optimisé et rangé en revanche, est à une portée de bonne habitude..

Cuisinez double. La prochaine fois que vous allumerez le gaz ou que vous ferez préchauffer le four a 220° pour vous préparer votre plat préféré, envisager de cuisiner le double en terme de ration. Si votre menu est facilement congelable, mettez le dans une barquette et gardez le pour une prochaine fois. Si ça n’est pas le cas, vous avez déjà votre repas du lendemain! Ce qui est fait n’est plus à faire..

Évitez les tendances mode. Suivre les tendances est coûteux et avant que vous ne vous en rendiez compte, vous avez une armoire remplie d’habits parfaits – pour l’année dernière. Plutôt que d’être un esclave (victime?) de la mode, gravitez autour de styles plus classiques, des design intemporels, des couleurs versatiles, .. Trouvez ou créez votre style! Comme disait Coco Chanel, « La mode se démode, le style jamais »

Envisagez une maison plus petite. Si vous libérez de la place dans votre maison en nettoyant, vous pourriez réaliser que vous n’avez pas besoin d’autant d’espace. Je ne dis pas que vous devriez vivre sur un bateau (quoique je serai le premier heureux à tester l’expérience), mais si vous pouviez être confortablement installé dans une maison plus petite, non seulement cela pèserait moins sur votre budget, mais l’espace serait plus simple à entretenir et vous simplifierait grandement la vie.

Apprenez ce que « assez » signifie. Notre société matérialiste nous pousse a engranger, encore et encore, sans sentiment de satiété. Bien sur que vous pouvez avoir le dernier gadget..plus de chaussures..plus. Mais quand est-ce que vous en aurez assez? La plupart des gens ne savent pas..et donc continuent d’acheter. C’est un cycle sans fin. Sortez du cycle et décidez la valeur quantitative de votre « assez ». Et arrêtez-vous quand vous l’atteignez.

Créez un menu hebdomadaire simple. Si réfléchir chaque jour à ce que vous allez manger (par exemple le soir, en famille) vous fatigue et vous stresse, envisagez d’opter pour un menu hebdomadaire. Décidez d’un menu simple et spécifique chaque soir et anticipez en faisant les courses.Vous savez désormais ce que vous allez manger à l’avance et vous savez que vous avez tout à disposition. Pas besoin de recettes compliquées – il en existe des centaines qui peuvent être réalisées en 10-15 minutes (voire moins). Et celui ou celle qui a envie de faire une entorse au menu, à parfaitement le droit d’aller faire quelques courses et de préparer un repas surprise!

Mangez sainement. Il n’est peut être pas évident de faire le lien entre manger sainement et avoir une vie simple, mais imaginez le contraire: si vous mangez gras, salé, sucré, frit,.. chaque jour, vous pouvez être certain d’avoir besoin de plus de soins médicaux sur le long terme. En se projetant des années dans le futur, on peut imaginer la danse des docteurs, les hospitalisations, les achats de médicaments, etc.. Vous comprenez l’idée: ne pas être sain devient compliqué. Manger sainement vous simplifie considérablement l’existence sur le court, moyen et long terme.

Faites du sport. Dans le prolongement du « Manger sainement », cela simplifie votre vie sur le long terme. Sur le court terme, cela vous aide à lutter contre le stress et à vous sentir mieux. Choisissez: cardio, musculation, fitness, yoga..il y en a pour tous les goûts, pour toutes les bourses!

Nettoyez avant d’organiser. Beaucoup font l’erreur d’essayer d’organiser un bureau encombré ou un placard rempli de fringues..c’est non seulement presque impossible à faire, mais en plus ça rend les choses compliquées. Simplifiez le processus en vous débarrassant d’abord du plus de choses possibles..puis organisez. Si vous avez assez désencombré, vous n’aurez même pas besoin d’organiser.

Ayez une place pour tout. Un bon vieux conseil, mais l’un des meilleurs pour garder une organisation…après le nettoyage! 

Trouver une simplicité intérieure. Passer du temps avec son Moi intérieur crée une simplicité apaisante, surtout si vous devez faire face à une confusion chaotique à l’extérieur. Vous pouvez vous retrouver à travers différents moyens, de la méditation à la sylvothérapie..Faites votre choix! Qu’importe où et combien de temps, vous retrouver avec Vous en vaut la peine.

Apprenez à décompresser du stress. Chaque vie est faite de stress – qu’importe combien vous avez simplifié votre vie, vous aurez toujours du stress! Alors quitte à en recevoir, autant apprendre à s’en délester!

Essayez de vivre sans voiture. Tout dépend d’ou vous vivez, si vous avez des enfants,..mais si vous avez seulement l’occasion de tester, faites le. Marchez, prenez un vélo ou prenez les transports publics. Cela réduit vos dépenses et vous donne du temps! Du temps pour penser, lire, écouter de la musique.. Quand on y réfléchit, la voiture est un vrai budget, entre le remboursement de l’emprunt, l’assurance, l’entretien, les réparations, etc..

Trouvez un exutoire créatif (auto-expression). Que vous écriviez, chantiez, peigniez, dessiniez, créiez des sites web, dansiez,…exprimez-vous! Nous avons tous un besoin d’auto-expression et trouver un moyen de l’exprimer donne à votre vie beaucoup plus de sens. Permettez à votre expression de prendre la place de ce que vous avez déjà éliminé dans votre vie.

Simplifiez vos buts. Plutôt que d’avoir une demi-douzaine de buts, réduisez à un objectif. Non seulement vous serez moins stressé, mais en plus vous aurez plus de chances d’y parvenir. Vous serez capable de vous concentrer sur cet objectif Unique et lui transmettre toute votre énergie.

Tache unique. Etre multitâches est plus compliqué, plus stressant et généralement moins productif. Optez plutôt pour une tâche à la fois.

Développez votre équanimité. Si chaque petite chose qui vous touche vous propulse dans la colère ou le stress, votre vie ne sera jamais simple. Apprenez à vous détacher et à être plus en paix.

Réduisez votre consommation de pub. La pub vous fait vouloir des choses. Elle est faite pour ça..et elle le fait bien. Nous sommes en moyenne exposés à plus de 360 messages publicitaires quotidiens, conscients et inconscients. Trouvez un moyen de réduire votre exposition à la publicité, aussi bien papier que digitale. Vous voudrez moins de choses, c’est prouvé.

Faites-vous la liste des Taches les Plus Importantes (TPI) chaque jour. Décidez de 3 choses très importantes que vous souhaitez réaliser chaque jour. Ne commencez pas avec une longue liste de choses que vous n’aurez probablement pas le temps de réaliser avant la fin de la journée. Juste une liste simple de choses qui vous donneront l’impression d’avoir accompli quelque chose.

Créez des routines matinales, matin et soir. Un bon moyen de vous simplifier la vie est de vous créer des rituels en début et en fin de journée. Par exemple, entre ma méditation et mon auto-traitement Reiki, j’ai mis en place deux rituels quotidiens qui me font du bien!

Apprenez à ne rien faire. Ne rien faire peut être une forme d’Art et devrait faire partie de la vie de chacun.

Automatisez certaines taches. Les transactions récurrentes comme payer votre loyer ou votre facture de téléphone peuvent être automatisées. Idem pour les autres factures. Cela vous évite de vous déplacer, de faire la queue, le « oups j’ai oublié » de fin de mois..

Recherchez la qualité, pas la quantité. Inutile d’avoir des tonnes de choses dans sa vie … ayez plutôt quelques possessions auxquelles vous tenez vraiment et qui dureront longtemps. Même si vos plus grande possessions sont dans vos expériences et non dans nos biens matériels.

Remplissez votre vie de plaisirs simples. Faite la liste de vos plaisirs les plus simples (comme ceux d’Amélie Poulain..) et parsemez-en vos journée.

Laissez vous du temps. Qu’il s’agisse de vos rendez-vous ou des choses à faire, ne collez pas vos activités les unes aux autres. Laissez du temps entre chaque action à réaliser, afin de vous laisser du temps pour respirer..ou si une urgence se présente. Vous traverserez vos journées plus détendu(e)s

Vivez plus près de votre lieu de travail. Cela peut induire de trouver un emploi plus près de votre lieu de résidence, ou déménager dans un lieu plus près de votre travail. L’un comme l’autre vous simplifieront la vie.

Toujours vous demander: Est-ce que cela va me simplifier la vie? Si la réponse et non, reconsidérez la chose.

N.B: Méditer est une des habitude les plus saine et les plus puissante que vous pourriez envisager de prendre. Elle vous aidera à appréhender sereinement vos nouvelles habitudes et à vous débarrasser calmement des anciennes. Elle vous rendra plus serein(e), plus concentré(e), moins inquiet(e), plus attentif(ve) à tout ce qui rentre et sort de votre vie. Pour pratiquer quotidiennement depuis plusieurs années, c’est un chemin de vie que je conseille à tout le monde.

Namaste

A très bientôt! #StayTuned

Retrouvez nos guides gratuits à télécharger sur notre site Zenergies
Suivez nous sur Facebook & Twitter

L’activité qui vous fera grandir

Pour lancer cette nouvelle année, je vais introduire une nouvelle catégorie Zenergique, qui me touche particulièrement. En plus de tout ce que je poste sur ce blog, sur Twitter, LinkedIn et Facebook, toutes ces ressources qui je l’espère, vous ouvrent (déjà!) de nouveaux horizons en termes de santé, de bien-être et de sagesse, je vais traiter du Voyage.

Etant né « à l’étranger », ayant vécu, grandi, étudié, travaillé dans plus de 8 pays sur 4 continents, j’aime à me définir comme un citoyen du monde. Ce qui m’intéresse c’est le côté développement personnel intrinsèque auquel (a)mène le voyage.

Encore mieux, le voyage est une activité qui vous garantit pratiquement de changer votre vie pour toujours, et pour le meilleur! De fait, les recherches menées sur le sujet tentent à prouver que Mark Twain avait raison lorsqu’il déclarait que « voyager est fatal aux préjugés, à l’intolérance et à l’étroitesse d’esprit » , dans la mesure ou résider à différents endroits élargit effectivement l’esprit et accroît l’acceptation des différences.

Je ne vous parle pas ici de voyages organisés, ni même de séjour dans un ressort sis dans une région isolée, qui ont leurs avantages suivant le but poursuivi. Ne suis-je d’ailleurs pas l’instigateur d’une retraite Yoga & Méditation dans une superbe villa sur une plage Marocaine, dont le but est de se ressourcer? Ce que je veux dire c’est que votre expérience dans ce cadre sera toujours moins « immersive » qu’un voyage au long cours ou une installation sur place, même au contact des résidents locaux dont le but est toujours de vous délivrer, dans ce cas précis, une expérience dont le confort « à l’occidentale » se rapproche fortement de celui que vous pourriez avoir chez vous!

Je vous parle plutôt de vous immerger entièrement dans des cultures complètement différentes de la votre, éliminant la zone de confort de vos rôles sociaux, abolissant votre statut et réinitialisant vos relations sociales. Ce type de voyage peut déclencher en vous se sérieuses remises en cause, des questionnement vis-à-vis de la « normalité », mais surtout l’opportunité merveilleuse de revenir avec des réponses significatives, sur vous-même et sur les autres..

D’autres recherches montrent que les voyages révèlent votre personnalité de façon positive, tout comme vos projets personnels vous permettent d’avancer, voire de vous transcender! Je ne sais pas pour vous, mais je suis capable de prendre un billet d’avion pour une destination lointaine et inconnue sur un coup de tête, à n’importe quel moment du jour ou de la nuit!

Mais l’aspect le plus fascinant du voyage, selon moi, est que le temps ne passe pas de la même manière lorsque vous voyagez. Tout d’abord, tous les peuples n’ont pas la vision linéaire du temps telle que l’on peut l’avoir en Occident: les Nuer du Soudan ou les Bantu d’Afrique Centrale, n’ont pas d’expression du temps équivalente à celle de l’Occident ni de substantif théorique pour l’indiquer. Chez les Yuki d’Amérique du Nord, le mot qui traduit mieux le temps désigne en fait le monde. Ailleurs, il peut désigner le soleil, le ciel ou toutes sortes de divinités..
Être en contact avec des peuples dont le rapport au temps n’est pas le même que le vôtre vous change votre propre perception du temps.

Ensuite, rappelez-vous de votre enfance. Lorsque nous sommes enfant, nous expérimentons de nouvelles choses chaque heure, chaque jour et nos journées sont interminables. A l’inverse, le temps à l’age adulte semble s’accélérer. Pourquoi? Car la routine, l’absence de nouveautés et d’émulsions dans nos expériences/existences quotidiennes s’est installée.
« Dans la monotonie, le temps s‘effondre sur lui-même ; dans la diversité, il se déploie » dit Joshua Foer dans son livre « Aventures au cœur de la mémoire ». Lorsque vous êtes constamment exposé à de nouveaux endroits, de nouvelles cultures, de nouvelles personnes, votre expérience du temps s’étire, tout comme ces cinq ans qui séparent le Cours Primaire (CP) du Cours Moyen (CM) ont pu paraître une éternité. Heureusement, vos  expériences de voyages sont plus positives!

Vivre une vie longue et heureuse est une chose. Avoir l’expérience de vivre une vie longue et heureuse en est une autre..meilleure!

Le niveau de revenu et d’éducation tendent à déterminer si notre voyage a un sens. Airbnb et les nouvelles auberges de jeunesse haut de gamme n’ont jamais offert autant d’opportunités pour voyager à bas prix, sans pour autant vivre à la dure. Voilà pour le côté « revenus ».
Pour le côté « éducation », beaucoup de gens n’ont simplement pas le désir de voyager loin..ni longtemps. Combien vivent à quelques kilomètres de là ou ils ont grandis? Combien ne quittent rarement (sinon jamais) cette zone qu’ils connaissent et maîtrisent?

Quitter sa zone de confort n’est pas chose aisée. Tout comme accepter d’être capable de changer. Il existe une résistance inconsciente à expérimenter un changement (d’habitudes, de croyances, ..) dans sa « vie normale »…alors qu’ironiquement, les fausses croyances pourraient bien voler en éclats par une simple expérience de voyage et de rencontres dans ce vaste monde.

Mais ça ne vous concerne pas, n’est ce pas? Voilà un petit article de conseils pour voyager autour du monde en 2017, à agrémenter selon vos besoins et vos envies. Par exemple, je rajouterai « Apprendre une langue étrangère », comme le Mandarin (pas si compliqué que cela en fait!) ou le Swahili. Primo vous serez bien content de l’utiliser lorsque vous serez sur place.. Secundo, peut-être qu’avoir une langue supplémentaire vous ouvrira d’autres opportunités professionnelles…Who knows?

Bon voyage..

Namaste

A très bientôt! #StayTuned

Abonnez-vous à notre newsletter et retrouvez nos guides gratuits à télécharger sur notre site Zenergies
Suivez nous sur Facebook & Twitter

Naikan, une méthode d’auto-réflexion

Le Naïkan est une méthode de réflexion active révolutionnaire (bien que créée il y a plus de 50 ans) de guérison de l’âme, qui démontre que la sagesse Orientale est encore capable de se renouveler. Elle est à considérer à la fois comme une discipline spirituelle ET une technique psycho-thérapeutique. On le pratique pour résoudre un problème d’ordre psychosomatique, comme une méthode de développement personnel ou un chemin de croissance spirituelle. Il est avant tout une sagesse simple et profonde, capable de nous guider en toutes circonstances.

La pratique du Naïkan place votre conscience dans l’état de dénuement et de concentration qui permet de porter sur vous-même un regard neuf et régénérateur. Il ne s’agit pas de « pensée positive », mais plutôt de « pensée vraie »: le Naïkan aide à la libération définitive des schémas mentaux limitants qui déforment notre vision de la vie et nous empêchent d’en apprécier toute la richesse.

Le Naikan n’est pas une méditation, mais une réflexion: il s’agit de s’observer, comme dans un miroir. On gardera à l’esprit qu’il ne s’agit pas d’une réflexion intellectuelle, mais de l’observation de la réalité à l’aide de la mémoire. Véritable guérison par la gratitude, le Naïkan nous débarrasse de notre rôle de victime et des ressentiments qui empoisonnent notre âme. Nous prenons alors conscience de l’extraordinaire réseau d’amour qui fonde concrètement notre existence et nous commençons à vraiment apprécier la vie.

Qu’est ce que c’est?

Naikan est un mot Japonais qui signifie « regard intérieur » ou « introspection ». Une traduction plus poétique pourrait-être: « se voir avec les yeux de l’esprit ». Il s’agit d’une méthode structurée d’auto-réflexion  qui nous aide à nous comprendre nous-même, à comprendre nos relations, ainsi que la nature fondamentale de l’existence humaine. Le Naikan a été développé par Yoshimoto Ishin, un dévot Bouddhiste japonais de l’école Jōdo shinshū (« École véritable de la Terre pure »). Sa forte croyance spirituelle le mena à pratiquer mishirabe, une méthode de méditation ardue et compliquée. Désirant rendre une telle introspection accessible à tous, il développa le Naikan en tant que méthode pouvant être plus largement pratiquée, essentiellement basée sur la concentration et le travail de la mémoire.

Dans le Naïkan, il n’y a pas de thérapeute et de patient. Il y a le guide et le pratiquant. Le guide, comme son nom l’indique, ne prétend pas détenir une technique particulière ; il est simplement au service de la quête intérieure du pratiquant. Ce dernier, lui, n’est pas considéré comme un malade (néanmoins, il se peut qu’il le soit), mais comme un homme en quête de lui-même.

“Il suffit que l’Homme qui cherche la solution par des questions extérieures, dirige son attention et se pose la seule vraie question intérieure de comment il devrait diriger sa vie, pour que toutes les questions extérieures trouvent leurs réponses de la meilleure des façons.” Léon Tolstoï

L’impact profond du Naikan sur la société Japonaise peut s’expliquer par le large spectre d’utilisation de cette technique. On recense aujourd’hui près de 40 centres au Japon et cette technique est utilisée en psychiatrie, dans le traitement des addictions, dans la réhabilitation des prisonniers, dans les écoles et dans les entreprises. Il commence à s’implanter en Europe, avec deux centres, en Autriche et en Allemagne.

Le Naikan élargit notre vision de la réalité. C’est comme si, debout en haut de la montagne, nous passions d’un zoom à un grand angle. Nous pouvons désormais apprécier le panorama dans son ensemble – notre ancienne perspective en faisant partie, mais accompagnée désormais par tout ce qui était caché. Ce qui en fait maintenant une vue extraordinaire.

De l’importance de l’auto-réflexion

La pratique de l’auto-réflexion remonte à plusieurs siècles et est enracinée dans les plus grandes traditions spirituelles du monde. Les premiers adhérents de telles pratiques sont les ermites chrétiens et les samouraïs japonais. Les participants plus contemporains sont Albert Schweitzer et Benjamin Franklin. Ce dernier en particulier, possédait une approche complète et systématique de l’auto-réflexion. Il avait développé une liste de 13 vertus et il évaluait chaque jour sa conduite par rapport à une vertus particulière. L’auto-réflexion quotidienne était un aspect fondamental de la vie de B.Franklin.

Les méthodes formelles d’auto-réflexion impliquent généralement certaines caractéristiques basiques. Primo, il y a la nécessité de temps, qui est exclusivement dédié à la pratique d’auto-réflexion. Secundo, l’utilisation de l’espace, de préférence isolé et donc limitant les distractions extérieures. Tertio, l’application de questions ou de structures qui nous aident à examiner nos vies en nous concentrant sur notre conduite vis-à-vis des autres, des créatures terrestres et des objets.

Sa structure utilise nos relations avec les autres comme miroir dans lequel nous pouvons nous voir. Nous reflétons ce que nous avons reçu des autres, ce que nous avons donné et quels problèmes nous avons causé. Une auto-réflexion véritable implique de nombreux aspects de notre vie – la présence de gratitude, nos relations avec nos êtres aimés, le degré de jugement vis à vis des erreurs des autres, notre santé mentale, nos choix de vie, nos croyances,…

Une vision sincère de nous-même n’est pas chose facile. Elle nécessite une attention sur ce qui n’a pas été réalisé. Elle implique une volonté de faire pleinement face à nos erreurs, nos échecs et nos faiblesses. Elle nous demande de reconnaître nos transgressions et nos actions ayant causé des difficultés aux autres. La quatrième étape (sur douze) du programme des Alcooliques Anonymes demande à « courageusement procéder à un minutieux inventaire moral de nous-mêmes ». La suggestion d’Albert Schweitzer était de “réaliser un décompte secret de ce que nous avons négligé par légèreté ou par désintérêt de l’existence des autres ». Une telle auto-réflexion ne laisse que peu de place pour blâmer les autres ou se plaindre de la manière dont nous avons été traités.

En tant qu’êtres humains, nous possédons le désir sincère de nous connaître nous-même et de trouver un sens à nos vies. Et nous avons la capacité de le faire. Nous sommes peut-être les seules créatures de l’univers capables de réfléchir sur elles-mêmes. Nous pouvons observer nos propres pensées et sentiments ; nous pouvons nous rappeler des actions et des événements du passé comme si nous nous observions dans un miroir. Cette capacité à l’auto-réflexion est la clé de notre liberté…tout en étant dans le même temps la racine de notre souffrance.

Embarquons donc dans un voyage d’auto-réflexion. Durant ce voyage, nous détruirons les faux mythes, nous nous battrons contre des dragons égocentriques, serons embourbés dans des mares de fierté, nagerons dans des étangs sereins de gratitude, et serons coincés dans les sables mouvants de l’égoïsme. Et au fur et à mesure de notre voyage, nous découvrirons que le chemin, la capacité et même le désir du voyage sont eux-même des cadeaux.

Comment pratiquer?

Les Trois Question

Le principe de base du Naïkan est excessivement simple. II s’agit d’examiner sincèrement sa propre vie, en se concentrant sur trois questions :

  • Qu’ais-je reçu de __________ ?

  • Qu’ais-je donné à __________ ?

  • Quels problèmes et difficultés ais-je causé __________ ?

Ces trois questions, examinées avec méthode et concentration, recèlent les clés d’une grande libération et posent une base pour réfléchir sur nos relations avec les autres (nos parents, nos amis, nos enseignants, nos frères & sœurs, nos collègues, nos enfants, nos partenaires/concubins, etc.) Nous pouvons réfléchir à nos relations avec les animaux, voire même les objets dont l’on se sert comme les voitures, les pianos… Dans chaque cas, on recherche une vision plus réaliste de notre conduite, ainsi que de l’échange qui a eu lieu dans la relation.

En examinant notre relation à l’Autre, on commence par regarder ce que nous avons reçu de cette personne. Mon mari m’a préparé un jus de fruits frais ce matin. Un collègue m’a envoyé une jolie calligraphie. Mon voisin de file à la banque m’a donné le nom d’une application mobile très pratique. Voilà quelques descriptions de la réalité, simples et claires. L’attitude ou la motivation de l’autre personne ne change rien au fait que j’ai bénéficié de son effort. Nous prenons souvent ce type d’action pour acquise. Nous traversons nos jours sans prêter attention à toutes ces « petites » choses que nous recevons. Mais ces choses sont-elles vraiment « petites »? Elles en ont s’apparence car nous sommes dans le mouvement et que notre attention est ailleurs.Mais lorsque nous n’avons plus d’essence ou lorsque nous perdons nos lunettes, ces petites choses attirent notre attention et nous réalisons soudainement leur importance véritable. En listant ce que nous recevons de l’Autre, nous sommes enracinés dans la simple réalité de combien nous sommes soutenus et combien l’on tient à nous. Dans bien des cas, nous pourrions être surpris de la longueur et de l’importance d’une telle liste ; ainsi stimulé, un sens profond de la gratitude et d’appréciation en résulterait naturellement. Sans un changement conscient de l’attention envers la myriade de façons dont le monde nous soutient, on risque de bloquer notre attention uniquement sur les problèmes et les obstacles, nous poussant à nous apitoyer et à souffrir inutilement.

Puis, nous nous penchons sur l’autre dimension de l’équation. Qu’ais-je donné à l’Autre? Yoshimoto était un homme d’affaires. Chaque mois, il devait envoyer les factures à ses clients et il recevait de la même manière les siennes de la part de ses fournisseurs. Voici combien de produits ont été envoyés, contre quel montant d’argent. Nous recevons la même chose de notre banque à travers nos relevés bancaires. Nous pouvons ainsi, au centime près, connaitre notre solde. Si nous prenons les efforts des autres pour acquis, nous vivons comme si nous « avions droit » à de tels efforts.

“Cent fois par jour, je me rappelle que ma vie intérieure et extérieure dépendra des travaux d’autres hommes, vivants et morts, et que je dois m’employer pour donner dans la même mesure comme je l’ai reçu et reçois encore.” Albert Einstein

Si nous en voulons aux autres lorsque ces derniers ne répondent pas à nos attentes, nous vivons comme si nous méritions tout ce que nous voulions. En nous réfléchissant sur nos relations, les unes après les autres, nous commençons à voir la réalité de notre vie. Qu’est ce qui est le plus approprié: traverser la vie avec la mission de collecter ce qui nous appartient, ou traverser la vie en tentant de payer notre dette envers autrui? Même si vous pensez connaître la réponse, vous n’avez pas encore découvert la réponse. Nuance.

La troisième et dernière question est la plus difficile de toutes. Nous sommes généralement conscient de manière dont les autres nous causent inconvénients et difficultés: quelqu’un vous à dépassé alors que vous faisiez la queue, ou alors la personne devant vous à la Poste doit envoyer plusieurs paquets et vous devez vous armer de patience. Nous avons une grande compétence pour remarquer ce type d’incident. Mais lorsque nous sommes nous-même source de problèmes ou d’inconvénients, nous ne le remarquons souvent pas. Ou si nous le faisons nous nous disons « c’était un accident » ou « je ne le pensais pas », ou plus simplement, nous nous le pardonnons avec un simple « c’est pas grave, il n’y a pas mort d’homme ». Mais cette question est véritablement importante. Yoshimoto suggérait que lorsque l’on se reflète, il faut passer au moins 60% du temps à considérer comment nous avons perturbés les Autres. Ses mots se font l’écho des vies de Franklin et Schweitzer. Si nous ne sommes pas prêts à voir et à accepter ces événements pour lesquels nous avons été source de souffrance, alors il nous est impossible de nous connaitre nous-même ou la grâce par laquelle nous vivons.

Les types de réflexion Naikan :

  • Naikan Quotidien (Nichijo Naikan) La plus simple des méthodes de réflexion du Naikan, qui demande 20-30 minutes avant d’aller au lit. Asseyez vous dans un endroit calme, sans distraction. Sur un papier, écrivez vos réponses aux trois questions en relation aux événements de la journée. Qu’avez vous reçu des autres aujourd’hui? Qu’avez vous donné aux autres aujourd’hui? Quels problèmes et/ou difficultés avez vous causé aux autres aujourd’hui? Il est important d’être précis et spécifique, plutôt que général et vague. Par exemple, plutôt que de dire que l’on vous a offert un panier gourmand, préciser ce que contenait ce même panier (pâtés? soupes? biscuits? vins?) N’écartez rien de votre liste car vous le considérez comme « trivial » ou parce que vous le recevez tous les jours ; il est très important de noter et de lister de telles choses.
  • Naikan sur une Personne C’est la méthode traditionnelle de base du Naikan, dans laquelle on examine nos vies en réfléchissant sur nos relations avec les autres. Généralement, la période de réflexion conseillée est de 50 à 60 minutes. Pour chaque heure de réflexion, on examine ses relations durant un moment spécifique. On procède habituellement de manière chronologique, en commençant le premier jour de notre rencontre avec la personne. La période examinée peut être d’une semaine ou de plusieurs années, suivant le temps depuis lequel nous connaissons cette personne.Par exemple, disons qu’une femme est mariée depuis 15 ans et qu’elle a commencée à fréquenter son mari 3 ans avant de se marier. Dans ce cas, elle peut d’abord réfléchir sur la période pré-mariage. Par la suite, elle examinera son mariage par incrément de 2-3 ans, jusqu’à la date actuelle. En tant que pratique continuelle, elle pourra réfléchir son mariage à la fin de chaque mois. Elle continuera de pratiquer la réflexion durant une période de 50-60 minutes et appliquera les questions de base du Naikan à sa relation, indépendamment du fait qu’elle examine le dernier mois ou les trois premières années de leur rencontre. Tous les autres genres de relation peuvent être examinés de la même manière par période de trois ans (sauf si la relation est inférieure à ce laps de temps bien évidemment)Il est également possible d’identifier une période particulière – une période considérée comme inspirante ou difficile – et procéder à Naikan sur votre expérience durant cette période.
  • La Retraite Naikan (Shuchu Naikan) Imaginez que vous puissiez partir une semaine dans une petite maison dans la montagne. L’endroit est calme et isolé. Tout ce dont vous avez besoin vous est fourni. Vos repas sont apportés dans votre chambre. Votre linge et votre vaisselle sont nettoyés. Vous êtes réveillés chaque matin tôt et une cloche vous préviens le soir qu’il est l’heure de dormir. Il n’y a ni coups de téléphone, ni facture au courrier. Il n’y a pas de bruit de fond, ni de discussion. Simplement le silence, un endroit ou s’asseoir et un écran à regarder. Et sur cet écran, l’histoire de votre vie. Elle est basée sur un script, mais pas celui révisé et édité avec lequel vous êtes venu. Non, ceci est la bobine originale de la réalité – ce qui s’est réellement passé. Rien d’autre à faire chaque jour que de regarder ce film. Qu’apprendrez vous de vous même? Qu’apprendrez vous de votre vie? A la fin de la semaine, lorsque vous rentrerez chez vous, rempli d’un savoir plus important sur comment vous avez vécu, comment vivrez vous?

    Ceci est la nature même de la retraite Naikan. Nous réfléchissons actuellement à la possibilité de mettre en place de telles retraites, ouvertes à toutes les personnes ayant un intérêt sincère dans l’auto-réflexion. Les retraites sont généralement réalisées de la même manière qu’au Japon – inclination, écrans en papier de riz (shoji), et utilisation de coussins de méditation. Comme mentionné précédemment dans la méthode, les même trois questions du Naikan sont utilisées comme base quotidienne pour la réflexion de sa vie. Mais contrairement à ces autres options, il n’est nullement besoin d’écrire car sa réflexion personnelle est ici basée sur une plus grande qualité méditative. Pour beaucoup, ces retraites sont des expériences profondes, mais elles dépendent beaucoup de l’effort et de la sincérité de chacun.

Les guides japonais de Naïkan se gardent bien de spéculer sur les mécanismes psychologiques qui font que « ça marche ». On constate simplement le pouvoir guérisseur de cette méthode, sans chercher à se l’approprier en le forçant dans un schéma théorique. Ce désintérêt pour les concepts abstraits et théoriques émane peut-être de l’esprit du bouddhisme japonais. Vous pouvez le ressentir comme un signe d’humilité véritable, rafraîchissant pour les Occidentaux intellectuellement arrogant tels quel nous. Le fait que le Naïkan soit entièrement orienté vers la pratique et libre de tout cadre théorique est ce qui le rend véritablement universel. Il peut ainsi s’intégrer à toutes les cultures et toutes les croyances (et non-croyances) religieuses.

Namaste

A très bientôt! #StayTuned

Retrouvez nos guides gratuits à télécharger sur notre site Zenergies
Suivez nous sur Facebook & Twitter